FR | NL | EN          2008 Paris

Commentaires pour cette page

[ ajouter un commentaire ]    [ voir les commentaires (1) ]

Concours de photos

Cette année, Barie innove ...

Un concours de la photo la plus originale de notre périple est ouvert. Chaque participant peut proposer 3 photos parmi celles qu'il choisira comme les meilleures de ses créations.

Envoyez les photos à l'adresse : picasabarie2009@barie.eu (une photo par mail, merci)

J´y suis presque arrivé !

Cette année, notre groupe de joyeux cyclistes motivés démarre de la place du Luxembourg, comme il y a deux ans. Mais, cette fois, pas d’embouteillage. Les cyclistes et les visiteurs sont rassemblés sous un chapiteau, avec un copieux petit déjeuner, bienvenu pour prendre les forces nécessaires pour la première partie de la journée. Quelques célébrités sont venues nous encourager, souriantes, intéressées …

Cela fait 2 années que je suis la troupe en car ou en voiture mais ... jamais à vélo. Cette fois, la véritable aventure commence ...

A 8h45, sifflet, le départ est annoncé, direction rue Belliard, et de là descendre l’avenue de Tervuren. Je repense aux 20 km de Bruxelles, qui cette année se sont terminés par la montée de cette avenue. Je souris. Aujourd’hui, nous allons la descendre. C’est sans compter avec la seconde partie … çà monte … çà monte doucement mais sûrement et surtout longtemps. A peine quelques kilomètres de parcourus et voici la première épreuve. La plupart s’en sortent bien, ils se sont entraînés. Moi aussi remarquez, mais en faisant au maximum 20-30km et aujourd’hui, c’est 60 que nous allons parcourir. Et en ce moment … çà monte. Nous aurons droit à une belle récompense : la traversée du parc de Tervuren. Oui, finalement, nous avons obtenu l’autorisation, et on en profite d’autant plus que le soleil nous fait de petites apparitions bien sympathiques.

Vers Louvain

La route vers Louvain sera moins agréable : nationale 3. çà descend, çà remonte, çà descend, çà remonte … je m’épuise. Certains renoncent … J’arriverai au Gasthuisberg, mais liquéfiée par l’effort et boostée par la réussite car oui, j’y suis arrivé ! Encouragements et félicitations de mes compagnons de route …

Canal vers Hasselt

L’après-midi, c’est le long du canal que nous poursuivons notre route. Cette fois, pas de difficultés à priori, c’est plat. Mais une difficulté inattendue nous attend, d’abord le vent souvent de face, mais aussi l’allure : 18 à 20 km/h. Il y a bien 3 groupes (et je fais partie du troisième) mais être à la traîne et faire des efforts pour garder l’allure, c’est un défi de plus. Les premières gouttes de pluie auront raison de ma résistance, je laisse les derniers 10 km aux plus valeureux ou aux plus courageux.

J’ai fait 50km aujourd’hui. Pour moi, c’est une victoire, une victoire sur les années qui passent, une victoire sur le moral, une victoire sur la maladie ...

Do (6 juin à Hasselt)

.

Madame Onkelinx et Quentin

dd Madame Laurette Onkelinx, Ministre fédérale de la Santé, nous a fait l'honneur d'assister au départ de Barie 2009.

Nous avons pu lui expliquer notre action et lui témoigner de la difficulté au quotidien qu'éprouvent certains patients.

La ministre s'est montrée enthousiaste et admirative de notre projet « le Peloton de l'Espoir ».

Nous lui avons présenté les différents vélos spéciaux que nous possédons.
Avant le départ, notre Quentin a eu droit à un entretien particulier avec la ministre.

Documents/Images/20090606_Clair_988.jpg

Un communiqué de presse se trouve sur le site de Madame Onkelinx.

Voir sur le site de Laurette Onkelinx

François

Une première journée bien remplie ...

8 h! Les participants arrivent les uns après les autres et nous avons la chance d’avoir la visite de notre parrain Mbo Mpenza.

10 h, Place du Luxembourg, sous les regards de Mesdames les Ministre et/ou Parlementaires Vienne, Onkelinx et Ries.

Claudy Criquielion donne le départ à un groupe d’une septantaine de cyclistes qui se dirigent vers Tervuren.
Nous longeons les étangs tout en profitant du paysage et du soleil qui, contre toute attente, se montre généreux.

Nous prenons la direction de Louvain et notamment la clinique de la KUL Leuven où nous sommes accueillis par le Professeur Westhovens.
Nous y déjeunons dans une ambiance bon enfant mais bien vite nous devons embarquer dans l’autocar en direction de Kwaadmechelen.
L’autocar nous dépose au bord du canal Albert, nous longeons les berges, à une allure soutenue, à destination de la ville de Hasselt.

Documents/Images/P1020632b.jpg

Arrivés à l’hôtel Holiday Inn, nous sommes accueillis par Madame la Gouverneure honoraire du Limbourg qui nous souhaite la bienvenue et nous prenons le verre de l’amitié.
Après avoir gagné nos chambres respectives, nous prenons une bonne douche puis nous nous dirigeons vers le restaurant où nous attendait un splendide buffet chaud et froid.

22 h, il se fait tard et la fatigue accumulée par cette première journée nous invite à un repos bien mérité.

Paul

vélos, canaux, bravo !

8 heures, place du Luxembourg : deux camions, un car, une camionnette, une remorque, des dizaines de vélos, quelques tandems et quelques pinos, un vélo couché, deux (grosses) motos, une « quatre fois quatre » ; des francophones, des néerlandophones, des anglophones qui ont fait des milliers de kilomètres pour nous rejoindre depuis l’Afrique du Sud ; des retraités, des enfants, des femmes, des hommes ; des cyclistes aux mollets d’acier, des personnes qui se déplacent avec difficulté, des rhumatos qui ont fait quinze ans d’unif, des personnes sans diplôme, des jupes courtes et des trainings… Sans oublier un célèbre footballeur, une ministre PS, une députée européenne MR et un champion cycliste venus apporter leur soutien à cette étrange caravane…
La diversité est au rendez-vous de ce matin frisquet de juin.

Documents/Images/groupe lupus.jpg

Tout ce petit monde ensemble, c’est clair, va vivre une expérience hors du commun dans les jours qui viennent.
10 heures : le cortège s’élance, encadré par les policiers : les voitures sont bloquées rue Belliard, square Montgomery, aux quatre bras de Tervueren…

Comme pour Obama ! Sur son passage, les passants saluent, sourient, encouragent, essayent de déchiffrer ce qui est écrit sur les T-shirts jaune flash ou les vestes bleues…

Qui a dit que le parcours était tout plat ? Un népalais ?
Les premières grimaces apparaissent dans la montée de l’avenue de Tervueren, mais également, les premiers gestes de solidarité et d’entraide. Première halte devant le célèbre Musée de l’Afrique.
Première chute à l’arrêt : premiers émois vite apaisés… Echange de montures : « Moi, je suis trop fatiguée, je monte dans le bus », « Je peux essayer ton vélo électrique et tu prends place sur le tandem, derrière ce sud-africain baraqué dont la partenaire a décidé d’essayer le vélo couché ? »

Sieste dans le car qui nous ramène au bord du Canal Albert. Marie-Jo et Herman rappellent les consignes de sécurité et des instructions importantes pour l’après-midi. Tout le monde dort…

Arrivée à l’Holiday Inn : les vélos restent dehors sur la pelouse… Non, ils vont dormir avec nous à l’intérieur de l’hôtel… Finalement, non, ils sont embarqués dans les camions… Les bagages sortent des bus, les pinos rentrent dans les remorques, tandis que des « petits verres » bienvenus s’engouffrent dans les gosiers…

« A qui appartient ce bagage ? Où est passé mon vélo ? Et, moi, je dors où ? Vous avez voulu changer de monture ? Vous pourrez aussi changer de compagnon de chambre ! »
Certains n’ont pas fait assez de sport ! Ils se précipitent vers la piscine…

20 heures… Smokings et robes de bal… Bon, d’accord, n’exagérons rien… Le contraste est néanmoins saisissant. Plus de baskets, ni de cuissardes. Certains sont méconnaissables. Comme tous se sont bougés aujourd’hui, pas de scrupules ! Le buffet est dévalisé…

On a bien roulé aujourd’hui, demain, grasse mat’ !
Quoi, non ? Demain, départ à 8 heures ? Pas de pitié pour nous, pauvres malades perclus de rhumatismes ?
Vraiment pas ? Ben alors, on se forcera un peu et rien ne dit qu’on en sera plus mal !
Allez, bonne nuit et à demain… Pour de nouvelles aventures !

Bernadette


Echos du peloton
   Le départ